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(Rappelez-vous, je venais de décrire comment l’Océan Indien peut nous faire passer d’authentiques « nuits de merde »)

Vous avez dit « salé » ?

Ce n’est un secret pour personne, l’océan est salé (oui, je sais, j’enfonce des portes ouvertes). A raison de 34g/L en moyenne (là, déjà, beaucoup moins sont au courant). Ce sel provient des minéraux arrachés par les fleuves aux roches sur lesquelles ils coulent (ah bon ? je vous ai perdu ?).

Bref, pour résumer, l’océan est salé.

Mais vous vous en apercevez d’autant plus sur un bateau, qui plus est quand vous restez en pleine mer plusieurs jours.

D’autant plus quand des vagues arrivant encore plus de toutes parts que d’habitude (ah ? c’est possible ? oui oui…) vous obligent à fermer tous les hublots pour éviter que celles-ci n’entrent dans le bateau sans y être invitées… car l’eau de mer est le pire ennemi de tout marin : d’abord parce qu’il faut éviter d’y tomber sous peine d’y rester (vous vous rappelez du « Tu tombes à l’eau, tu es morte » ?), mais aussi parce que lorsqu’elle rentre dans le bateau, il faut la nettoyer avec de l’eau douce, précieuse en traversée, sinon elle rend les surfaces poisseuses et glissantes.

Et si par malheur elle arrive sur votre matelas, celui-ci ne sèchera jamais complètement (le sel qui y sera incrusté attire l’humidité de l’air qui se fixera alors dans votre matelas) à moins que vous ne le rinciez abondamment à l’eau douce (impensable en traversée).

Pendant ces fameux quelques jours de « boîte à sardines » forcée, difficile d’aller dehors car dans les 5 minutes vous avez une vague qui vient vous tremper, et par la même occasion rajoute une couche de sel sur les parois du cockpit.

Donc quand vous sortez pour essayer de prendre l’air, histoire de respirer et de voir un peu le soleil, même si vous ne vous prenez pas une vague sur le coin de la figure (déjà, vous êtes chanceux), vous couvrez de sel les parties de vous que vous frottez contre le bateau et ramenez ainsi du sel dans le bateau (dans les parties communes, ou mieux : dans votre couchette)…

A l’occasion de ces quelques jours où les vagues venaient régulièrement tremper le pont du bateau, je n’ai jamais vu autant de sel sur une coque : on voyait les cristaux briller partout ! Sous les mains courantes situées le long des passavants, on aurait presque pu récolter du sel. Si jamais la Vendée de mes parents m’avait manqué, j’aurais presque pu me croire dans les marais salants de Guérande…

               Et ça, ce n’est que le côté « extérieur » des vagues croisées qui nous frappent. Parce qu’à l’intérieur du bateau, avec tous ces mouvements, je finis par croire que…

Je suis un ouistiti

Avec tous les mouvements que les vagues imposent au bateau, quand il faut se déplacer sur le pont ou à l’intérieur, ce n’est pas de tout repos. Un proverbe dit :

« Une main pour soi, une main pour le bateau »

Et c’est vrai ! Lorsque l’on est en manœuvre sur le pont par exemple, il faut toujours avoir une main (ou un bras !) pour s’accrocher au bateau, des fois qu’il prenne à celui-ci l’envie de bondir inopinément, vous balançant par-dessus bord.

 

Mais cela est aussi vrai lorsque vous êtes à l’intérieur du bateau !

Non seulement quand vous faites la cuisine (ou alors il faut être vraiment très bien calé, ce qui n’est pas évident), mais aussi quand vous vous déplacez.

Dans le bateau sont réparties un certain nombre de « poignées » appelées « mains courantes » auxquelles on peut (on doit !) s’agripper lorsque l’on veut circuler à travers le bateau lorsqu’il est en navigation. Et notamment lorsque le bateau gîte, c’est-à-dire qu’il est plus ou moins incliné sur le côté.

Vous avancez alors dans le bateau à la manière des acrobates qui avancent de trapèze en trapèze : une main à droite, une autre à gauche vers la prochaine poignée, puis la main droite à nouveau, etc…

Pour les fans de Marvel, on peut aussi penser à Spiderman (mais sans les fils d’araignée).

Moi qui aime les petites (et les plus grosses) bêtes, je préfère me comparer à un ouistiti…

La question existentielle est alors la suivante : mes bras vont-ils s’allonger comme chez les singes ? Déjà que je mange des bananes quand j’ai le mal de mer…

               Tout cela montre à quel point il faut être vigilant sur un voilier, parce qu’un incident en apparence anodin peut aussi se transformer en vrai galère si on n’y fait pas attention. Et tout particulièrement les infections. Parce que vous ne le savez peut-être pas mais…

Infection en mer = attention, danger mortel

L’origine de l’infection :

Lors de la première partie de la traversée, nous avions raté un magnifique barracuda d’une vingtaine de kilos (d’après les dires de JB) qui avait fini par casser le bas de ligne. N’écoutant que son courage (ou son impatience après 4 ans sans pêche en Asie ? ou son inconscience ?), JB avait saisi le fil de pêche à mains nues (un fou !) et son combat avec le poisson avait laissé de profondes marques au niveau de la pliure de 2 doigts.

Durant notre séjour aux Cocos Keeling, l’un des doigts n’avait pas cicatrisé.

Une infection qui s’étend :

A notre départ, le problème n’était toujours pas réglé et il a empiré dans les jours qui ont suivi, la partie enflammée s’étendant.

Pendant 3 jours, JB a essayé la pommade antibiotique matin et soir avec un pansement pour protéger, mais rien n’y faisait, le mal progressait et il avait désormais mal au doigt, avec des difficultés croissantes pour le plier. Nous avions même fait des marques au crayon pour voir si cela progressait vraiment, et à quelle vitesse.

Et l’infection progressait, de manière non négligeable, visible entre le matin et le soir.

Le problème :

Cela devenait un vrai sujet d’inquiétude car si l’infection se propage alors que l’on est en pleine mer, on fait quoi ?

Bien-sûr, nous avons un Iridium qui nous aurait permis d’appeler un médecin et éventuellement de faire appel aux secours pour l’évacuer en cas de problème, mais alors que faire du bateau ?

Eh oui, si JB est évacué, c’est avec ou sans Anik ?

Et moi, est-ce que je reste toute seule pour manœuvrer le bateau, maintenant que je m’y connais un peu plus ?

Mais je ne suis pas encore au point, alors comment faire pour le ramener à bon port, surtout avec autant de jours de navigation devant moi ?

Voilà les questions qui se bousculaient dans ma tête pendant ces jours où je voyais l’état de son doigt empirer, sans bien-sûr le dire à haute voix car ce n’était pas la peine de rajouter mon inquiétude à la leur. Eux qui devaient déjà être bien conscients du problème que poserait une aggravation de l’infection.

J’étais en train de me préparer dans ma tête à cette éventuelle responsabilité, que j’aurais prise sans hésitation (ou presque) s’il le fallait.

Ce bateau est trop précieux, c’est leur maison !

Dénouement :

Dieu merci, je n’ai finalement pas eu à assumer cela car Anik, étant greffée du rein avec des médicaments anti-rejet, a toujours à bord des antibiotiques pour l’aider à combattre une infection auquel son système immunitaire très diminué ne pourrait faire face.

Au vu de la progression rapide de l’infection, il a donc été décidé que JB ferai une cure de 8 jours d’antibiotiques à large spectre. En bref, c’est un antibiotique de style « mitrailleuse » : il abat toutes sortes de bactéries, sans distinction. C’est pratique quand on ne connaît pas l’ennemi, mais ça peut s’avérer inefficace contre des bactéries particulières qualifiées de « résistantes ».

Heureusement, ce n’était pas le cas de celles de JB. Dès le lendemain du début de prise des antibiotiques, la situation avait l’air de s’améliorer, et cela s’est confirmé dans les jours suivants. Il a tout de même conservé plusieurs jours une large zone de peau morte qui était la cloque de pus qui s’était formée sous la peau…

Ouf ! On a vraiment eu de la chance !

Tout ça pour vous montrer que les problèmes médicaux peuvent vite devenir dangereux en mer… Et qu’il faut donc avoir ce qu’il faut, en terme de connaissances et de matériel, pour parer au plus pressé et résoudre un maximum de situations par soi-même.

Tout ça parce que JB a juste tenté de ramener un poisson à bord ! D’ailleurs, comme à tout bon pêcher, on pose la sempiternelle question :

Ça mord ?

Pendant les 4 ans que JB et Anik ont passé en Asie, ils n’ont pas attrapé un seul poisson car c’est une région extrêmement peuplée et pêchée. En plus, ce ne sont pas des acharnés de la pêche…

Aussi, lors de la traversée jusqu’à Cocos Keeling et lors de celle-ci avons-nous jeté des lignes de traîne (deux) à l’arrière du bateau.

Sur la première traversée, à part le barracuda qui a meurtri le doigt de JB, nous n’avons rien eu de sérieux et nous étions un peu déçus. Nous avons donc remis les lignes pour cette deuxième partie de la route. Sans grand succès la première semaine, il faut bien le dire …

Mais tout à coup, ça mord !

Le bruit de crécelle caractéristique me fait bondir sur le pont. Je prends donc le fil et commence à ramener doucement, pour laisser le poisson se fatiguer et permettre à JB de mettre des gants et sortir le croc monté au bout d’une gaffe (bâton) pour hisser le poisson dans le cockpit.

C’est qu’on prend des précautions maintenant ! On ne va pas faire deux fois la même erreur !

Apparaît alors au cours de la remontée une magnifique dorade coryphène, toute parée de bleu électrique et d’or. Je n’ai jamais vu un poisson aussi beau (hormis les poissons de lagon, mais c’est différent : ici c’est un poisson de pleine eau).

Et dire qu’elle va perdre toutes ses belles couleurs en l’espace de 5 minutes à peine quand elle va mourir… C’est dommage… mais il faut bien manger !

JB la hisse donc d’un bon coup de poignet dans le cockpit où elle saute un peu partout, le temps qu’on lui mette un chiffon sur les yeux pour la calmer et qu’Anik lui pulvérise de l’alcool fort dans les branchies pour la tuer rapidement.

C’est qu’elle fait tout de même un peu plus d’1,2 m la bestiole !

Après les traditionnelles photos avec la bête, c’est moi qui me propose pour la vider, la « peler » puis lever les filets, tout cela avec les conseils experts d’Anik et JB.

Ensuite, c’est Anik qui se charge de finir de préparer les filets pour qu’on puisse les manger (et c’est elle qui les cuisinera aussi d’ailleurs !).

Dans le cockpit, avec JB, on se charge du nettoyage car il y a maintenant du sang de poisson et des écailles un peu partout (y compris sur moi bien-sûr !). Question nettoyage, cela ne prendra pas très longtemps, à grand coups de brosse et de seaux d’eau de mer… pareil pour ma douche.

Mais l’odeur, tenace, restera plusieurs jours dans le cockpit ! Et au moins jusqu’au lendemain sur mes mains…

Mmmm, l’odeur de poisson dans le nez au petit matin !

Tout ça m’amène à reparler de mon moment préféré sur le voilier justement, qui m’est procuré grâce à…

Ma salle de bain pour moi toute seule

Je vous en avais déjà parlé dans mon récit de la première partie de cette traversée : ma salle de bain est fabuleuse. J’aime toujours autant y prendre ma douche le soir, c’est un moment d’apaisement et de contemplation.

Mais à mesure que la traversée avance, je me trouve de plus en plus seule à l’utiliser… En effet, plus nous descendons vers le sud et plus l’eau se rafraîchit ! Anik a déjà tiré sa révérence et se lave désormais au gant dans le cabinet de toilette, à deux doigts de faire chauffer l’eau pour se laver.

JB joue un peu les prolongations, mais avec réticence car étant donné qu’ils sont tropicalisés, l’eau leur paraît plus fraîche qu’à moi ! Mais elle est tout de même à plus de 20°C, je vous rassure !

Je suis donc à chaque fois l’oreille à l’affût et un brin moqueuse quand JB va se doucher, car j’attends avec jubilation le cri de surprise et de saisissement de la première aspersion à l’eau de mer…

Pour être honnête, moi aussi cela me saisit un peu, mais pas autant que lui.

Je peux ensuite rester de longues minutes mouillée à regarder l’océan sans avoir froid. Et à la deuxième aspersion, l’eau me paraît chaude… comme quoi tout est relatif ! Et ce n’est pas Einstein qui me contredirait !

« Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez-vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité. »

Courtes ou longues, toutes les durées sont relatives… Au bout de 14 jours de mer, nous voilà donc près d’arriver sur Rodrigues ! De nuit, malheureusement… Et là ce sera l’occasion d’…

Une leçon de navigation

Cette dernière journée de navigation est une journée de rêve après une nuit d’insomnie : la mer est calme et accueillante, le soleil est au rendez-vous et le vent nous pousse gentiment dans la bonne direction. J’en profite pour me reposer et profiter du soleil.

Pendant mon quart entre 18 et 20h, c’est moi qui voit la première la terre. Excitée comme une puce, je rameute tout le monde sur le pont.

J’ai droit aux félicitations du capitaine, et cet « exploit » me donnera donc le droit, comme il est de coutume dans la marine, à une double ration de rhum !

Anik est nettement moins enthousiaste car elle déteste les arrivées de nuit, qui la stressent particulièrement.

Pour ma part, après avoir regardé un peu les étoiles du magnifique ciel de ce soir, je vais me coucher pour dormir un peu avant l’atterrissage de cette nuit.

Il est 23h quand JB me réveille pour que l’on rallume le moteur car les batteries sont à plat. Moi qui avais si bien dormi jusque-là ! Et mon quart ne commence qu’à 2h, mais bon…

Ensuite on enroule le génois (voile d’avant) bâbord qui ne tient plus faute de vent. On reste ensuite à observer les lumières qui grandissent à l’horizon, en faisant des allers/retours vers la table à cartes pour observer la géographie de Rodrigues et tenter de repérer les points remarquables pour pouvoir nous situer, ainsi que la route effectuée par le bateau.

Tant pis pour le sommeil, c’est beaucoup plus excitant de rester pour faire un atterrissage de nuit…

D’ailleurs, j’ai toujours lu dans les récits de traversée en mer que la terre avait une odeur particulière lorsque l’on arrivait par la mer, particulièrement après une longue traversée, où notre odorat s’est déshabitué des odeurs terriennes.

Je hume donc avidement le vent dans une position à mi-chemin entre le setter anglais en arrêt pour une bécasse et « La Victoire guidant le Peuple » (comme sur le tableau de Delacroix, les seins à l’air en moins, il fait frais tout de même !).

Pour Rodrigues ce sera : varech en note de tête et feu de bois en note de cœur.

Le feu situé sur le platier corallien, sensé être visible à 3 miles est visible à 7, c’est dire si la visibilité est bonne ! Nous voyons aussi « plein » de feux verts et rouges, qui indiquent le chenal creusé dans le récif, permettant d’accéder au quai du port. Mais nous n’arrivons pas à distinguer l’entrée.

On a beau écarquiller les yeux, compter les bouées lumineuses, regarder la carte… impossible de déterminer avec précision l’entrée du chenal. La bouée verte marquant la partie tribord de l’entrée serait-elle éteinte ? JB me donne alors une autre leçon de navigation :

En bateau, quand c’est « peut-être », alors on n’y va pas.

En effet, si on n’est pas sûr (et en plus il fait nuit noire, donc c’est encore plus difficile) de ce qu’il faut faire, pourquoi risquer le bateau dans une manœuvre hasardeuse ?

Nous jetons alors l’ancre pas loin de l’entrée supposée du chenal, dans 8m d’eau, et nous attendrons demain matin pour comprendre comment cela fonctionne et rentrer.

Chose exceptionnelle : pendant toute la manœuvre d’approche, y compris pendant l’ancrage du bateau, pas une trace d’Anik sur le pont. J’ai trouvé ça curieux mais me suis gardée d’aller voir dans sa cabine, pensant qu’elle allait sortir bientôt, puis ensuite étant trop occupée pour aller voir de quoi il en retourne. Elle qui était si stressée à l’idée d’une arrivée de nuit !

Une fois les manœuvres faites, JB, un peu inquiet car cela ne lui ressemble pas, va voir de quoi il en retourne : elle était profondément endormie !

Ah ça, pour une surprise…

Cela ne lui est jamais arrivé, en 30 ans de navigation…

Elle devait être vraiment crevée et en confiance alors…

Elle, par contre, est ravie de se réveiller une fois l’atterrissage terminé. C’est tellement plus simple !

JB fait un peu de cocktail planteur (double ration pour moi !) et nous dégustons notre verre dans le cockpit en regardant les lumières de Port Mathurin tout proche, tentant de deviner quel est tel ou tel bâtiment. Puis nous allons nous coucher, il est 1h passée…

Sans savoir que nous allons avoir droit à un réveil en fanfare dans quelques heures à peine ! Mais ça je vais en parler plus loin…

Impressions sur la traversée :

Cette traversée a été plus éprouvante que la première, non seulement parce qu’elle a été plus longue mais aussi parce que je n’ai pas été bien la première semaine, ce qui m’a fait trouver le temps un peu long parfois.

Et puis nous avions des soucis de courant car les batteries tenaient mal la charge, ce qui nous obligeait à limiter notre consommation électrique (donc la lecture la nuit ou la recharge de mon MP3 par exemple, ou encore l’utilisation impossible des ordinateurs pour regarder un film) et à faire 1h de groupe électrogène par jour. Un bruit tellement peu apprécié quand on est à la voile…

J’y ai quand même retrouvé un certain nombre de sensations expérimentées lors de la première traversée comme cette précieuse relaxation du cerveau (cet unique « présent » à vivre, simplement), cette contemplation sans réserve de la nature et ces moments de ravissement simples comme la douche, le vent sur ma peau ou l’observation des étoiles.

Egalement cette sensation si particulière de se savoir au milieu de nulle part, loin de tout…

En y repensant aujourd’hui, je rêve encore parfois de retrouver un tel… (suite au prochain chapitre)

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