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On trouve souvent que la vie est mal faite, n’est-ce pas ? Alors qu’on veut éloigner le plus possible les c… qui nous « polluent », on dirait qu’ils semblent faire la queue pour passer un à un devant nous. Pourtant, on a bien précisé qu’on en voulait plus, et surtout que ce n’était pas le moment ! Mais on a l’impression de les attirer comme un aimant. C’est rageant !

Si je vous dis ça, c’est que j’ai eu l’impression de les attirer moi aussi, à une période de ma vie. Et à partir d’un moment donné, j’ai réussi à les éloigner quasiment tous. Ok, il y en a qui sont plus tenaces que d’autres, mais j’ai réussi à m’en défaire aussi. Et par rapport à la foule qu’on m’avait promis (à croire qu’il n’y avait quasiment que ça sur l’île d’après les dire de certains), il y a eu de l’écrémage !

Avant que je vous explique comment j’ai fait, je vous propose cette petite histoire qui va vous mettre sur la voie :

Vieil homme vénérableIl était une fois un vieil homme, assis à la porte d’une ville. Un jeune homme s’approche de lui : « Je ne suis pas d’ici, je viens de loin; dis-moi, vieil homme, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? »
Au lieu de lui répondre, le vieillard lui renvoie la question : « Et dans la ville d’où tu viens, comment les gens étaient-ils donc ? ». Le jeune homme aussitôt, plein de hargne : « Egoïstes et méchants, au point qu’il m’était impossible de les supporter plus longtemps ! C’est pourquoi j’ai préféré partir ! »

Le vieillard de répondre : « Mon pauvre ami, je te conseille de passer ton chemin : les gens d’ici sont tout aussi méchants et tout aussi égoïstes ! »

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approche du même vieillard : « Salut, ô toi le sage ! Je débarque en ces lieux. Dis-moi, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? »
Et le vieil homme de le questionner à son tour : « Dis-moi d’abord, là d’où tu viens, comment les gens étaient-ils ? »

Le jeune homme, dans un grand élan : « Honnêtes, bons et accueillants ! Je n’avais que des amis ; oh que j’ai eu de peine à les quitter ! ». Le vieillard : « Eh bien, ici également, tu ne trouveras que des gens honnêtes, accueillants et pleins de bonté. »

Un marchand faisait boire ses chameaux non loin de là, et il avait tout entendu : « Comment t’est-il possible, ô vieil homme que je prenais pour un sage, de donner, à la même question, deux réponses aussi diamétralement opposées ? Serait-ce une mauvaise plaisanterie ? »

« Mon fils, déclara le vieil homme, chacun porte en son cœur son propre univers et le retrouvera en tous lieux. Ouvre ton cœur et ton regard sur les autres, et le monde sera changé. »

Donc les c…, quoi qu’on en dise, quelque part on les attire. Je sens déjà que certains d’entre vous sont en train de me traiter de tous les noms dans leur tête.

« Comment ça, c’est de ma faute si tous les c… de la Terre viennent me voir et m’emmerder ? »

Je ne dirais pas que c’est de notre « faute », car le plus souvent on en n’est pas conscient, mais nous sommes à la source de tout ce qui se présente dans notre vie. Et une fois que l’on a compris cela, mais si quand on l’entend pour la première fois ça met une bonne baffe à l’amour propre, voire que l’on n’est pas capable de l’entendre (d’ailleurs, d’où vient cette colère quand on nous dit ça ?), on peut alors inverser le processus de ce qui nous déplaît.

Anti-consQuand j’étais à la Réunion (là où j’ai commencé à éloigner les c…), j’ai compris après-coup ce qui s’était passé, quand j’ai fait le bilan de ces 3 mois. Et je me suis aperçue que j’étais dans une telle énergie positive, à rechercher dans gens intéressants avec qui discuter, des gens souriants qui m’apporteraient de la bonne humeur, que je suis littéralement « passée à côté » de toutes les personnes désagréables que je pouvais rencontrer. Il y en a sans doute qui ont croisé mon chemin, mais je n’en ai pas vraiment le souvenir tellement j’étais occupée à chercher autre chose : des gens sympathiques.

Je pense que cette attitude a agi un peu comme un filtre sur mon cerveau. Vous savez, c’est comme quand on vient d’acheter une voiture : on voit alors partout le modèle que l’on vient d’acheter. Est-ce que ça veut dire qu’il y a eu une apparition spontanée et magique de ces modèles ? Une concentration de ces voitures autour de nous telle une ruche qui se rassemble autour de sa reine ? Absolument pas. C’est simplement NOTRE REGARD qui a changé. Car il faut bien se rappeler que ce que l’on appelle NOTRE réalité c’est les événements passés au filtre de nos pensées et manières de fonctionner. C’est pour cela que 2 personnes vivant le même événement n’en garderont pas le même souvenir.

Alors pour en revenir à nos … moutons, si vous voulez devenir un répulsif naturel à c…, c’est votre regard et votre présupposé envers les autres qu’il va falloir changer. Si vous vous dites « Pourvu que j’évite tous les c… qui vont croiser mon chemin aujourd’hui », votre cerveau, tel un radar, va vous dégotter et rabattre à vous tous ceux du coin dans un rayon de 50m. C’est fou comme il peut être efficace quand il veut le bougre (hélas!)… Alors que si vous vous dites « Aujourd’hui, je suis persuadé(e) que je vais rencontrer de belles personnes », vous allez forcément en rencontrer. Et comme par magie, les c… vont s’éloigner naturellement de vous, car l’énergie que vous dégagerez ne leur conviendra pas. Aussi « simple » que ça…

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » Gandhi

Vous ne me croyez pas ? Allez-y, mettez en pratique (pensez à inviter vos amis à le faire pour comparer) et revenez me dire ce qu’il en résulte dans les commentaires ! Chiche ?

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Et si vous pensez qu’une personne de votre entourage pourrait avoir besoin de sécréter du répulsif naturel à c…, soyez généreux, partagez-lui cet article !