Sélectionner une page

Ça nous est tous arrivé : on a un projet qui nous tient à cœur ou on change de manière de faire… ou bien on est comme d’habitude et quelqu’un arrive avec quelque chose à redire là-dessus.

Tout d’abord, comme je l’ai dit dans un précédent article comment voulez-vous vous libérer du regard des autres si vous… ?la critique concerne avant tout celui qui la prononce concernant sa propre réalité. Nous, nous sommes juste un miroir qui a déclenché ce rejet, qui est en fait un rejet que la personne se fait à elle-même.Et ça, déjà, ça fait relativiser un peu 😉

Mais ce n’est pas facile à entendre et encore moins facile de répondre, surtout quand la critique est gratuite « Arrête de te prendre tes rêves pour des réalités » ou intentionnellement méchante « T’es vraiment conne toi ! ».

Alors comment faire taire ces critiques quand elles viennent ?

Faire taire les critiques

Une réponse qui fait taire la critique 

Imaginez que quelqu’un vous dise :

« Tu ne réussiras pas ce nouveau projet »

Et que vous lui répondiez : « Ben ouais, et alors ? »(version sophistiquée : « Soit. Qu’est-ce que ça change ? » 😉 )

Quelle sera la réaction de votre interlocuteur ?

Sûrement surpris, désarçonné par cette réponse à laquelle il ne s’attendait pas.
Peut-être même un peu en colère de voir que sa critique ne vous atteint pas (honnêtement, un peu quand même mais quand vous verrez sa tête en entendant votre réponse, beaucoup moins 😉 Na !).
Et en plus ça n’offre pas de prises pour pouvoir vous donner de contre-argument puisqu’en disant cela, vous acceptez d’avance le fait que ça puisse ne pas fonctionner comme vous voulez (c’est un bon exercice de « lâcher-prise » aussi).

Et ensuite, peu importe ce qu’on vous dit comme critique, vous répondez : « Ben ouais, et alors ? »

  • Tu ne réussiras pas ce nouveau projet… Ben ouais, et alors ? 
  • Tu vas te planter avec cette idée-là… Ben ouais, et alors ? 
  • Personne n’a jamais gagné sa vie en faisant ça… Ben ouais, et alors ? 
  • T’es vraiment trop bête d’avoir pensé que ça marcherait… Ben ouais, et alors ? 
  • J’aime pas ton nouveau style… Ben ouais, et alors ? 

Il y a de grandes chances pour que la personne abandonne très rapidement et ne retente pas sa chance car elle verra que sa critique ne vous atteint pas. C’est comme si en disant ça vous vous élevez au-dessus du niveau qu’elle peut atteindre.avoir confiance en, être positif

 

Pourquoi cette réponse fait-elle taire la critique ?

J’aime bien le proverbe qui dit « La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe. » Et pan, dans les dents ! :->

Plus sérieusement : l’amour est porteur d’énergie. Quand on aime et qu’on se sent aimé, ça nous donne des ailes, c’est bien connu. On est dans un état d’énergie élevé (on peut aussi appeler ça un niveau vibratoire élevé).

A contrario, la critique méchante, la jalousie et la haine sont des attitudes qui nous vident de notre énergie. On connaît d’ailleurs tous quelqu’un dont la présence nous pompe toute notre énergie ! On peut donc dire que c’est un état d’énergie bas (niveau vibratoire bas).

Eh bien quand vous prenez cette attitude de lâcher-prise vis-à-vis des critiques, vous élevez votre état vibratoire au-dessus de la fréquence de ces critiques qui est très basses. Elles ne peuvent alors plus vous toucher car vous n’êtes pas sur la même longueur d’ondes (comme on dit dans le langage courant) !

A ce moment-là, soit la personne s’en va (pour trouver une autre proie plus facile), soit elle arrête.

 

être positif , faire taire les critiquesEn quoi cette réponse est-elle bénéfique aussi pour vous ?

En fin de compte, est-ce si grave tous ces reproches, ces peurs, ces doutes ? Il y aura toujours sur notre chemin des personnes pour critiquer, ne pas être d’accord ou nous adresser toutes sortes de paroles négatives quand bien même nous ferions du bien à la Terre entière. Nous serons toujours trop ceci ou pas assez cela… (A lire aussi : s’affranchir du regard des autres)

Et si nous mettions un peu plus de « ben ouais, et alors ? » dans notre vie pour prendre davantage confiance en nos possibilités, pour oser davantage, pour vivre pleinement ? Nous souffririons sûrement moins de nos erreurs, de nos échecs (tout est relatif d’ailleurs !) et de nos épreuves.

Car ce qui compte, en finalité, c’est bien moins le but que le chemin parcouru pour l’atteindre. C’est cela qui lui donne toute son importance une fois atteint ou qui reste en nous comme un acquis si nous ne l’atteignons pas. Comme disait Mandela « Je ne perds jamais : soit je gagne, soit j’apprends. »

 

Bien-sûr, ce « ben ouais, et alors ? » n’est pas à utiliser à toutes les sauces pour tomber dans le je-m’en-foutisme pur et dur. Mais je pense qu’une bonne dose dans notre vie quotidienne nous permet de nous libérer de ce que les autres pensent de nous (à voir aussi gagner de la confiance en soi) et du frein que cela met à notre épanouissement, à la réalisation de nos rêves et l’atteinte de nos objectifs les plus précieux.

 

Alors, à quelle occasion maintenant pensez-vous utiliser cette arme imparable du « Ben ouais, et alors ? ». Laissez-moi un commentaire pour me l’expliquer !

 

A lire aussi:

Les articles sur :