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Cette histoire, entendue pour la 2ème fois en janvier dernier, m’a fait à ce moment-là l’effet d’une bombe. Je l’ai entendu récemment à nouveau et elle m’a remis les pendules à l’heure. Je vous la livre donc aujourd’hui pour que vous puissiez vous aussi la mettre en pratique dans votre propre vie.

C’est un professeur d’université qui, à la fin de l’année, décide de donner un dernier enseignement à ses élèves. Il sort alors de dessous son bureau un grand bocal qu’il remplit de roches jusqu’à ras-bord. Il pose alors la question à ses élèves :
– Ce bocal est-il plein ?
Les étudiants répondent en cœur : « Oui. »
« Faux. » répondit le professeur. Et il versa dans le bocal des petites pierres qui vinrent prendre leur place entre les grosses. Il reposa alors la question :
– Ce bocal est-il plein ?
Les élèves, sûrs d’eux, répondirent : « Oui, on ne peut plus mettre de pierres, tout l’espace est pris. »
Ce à quoi le professeur répliqua : « Oui, plus de pierres. » Et il ajouta avec un clin d’œil : « Mais on peut y mettre du sable. »
Et il verse alors du sable qui remplit tous les interstices entre les pierres. Il pose alors à nouveau la question :
– Ce bocal est-il plein ?
Là, les étudiants se méfient un peu et l’un d’eux dit soudainement : « Non, on peut y mettre de l’eau ! ».
Ce à quoi le professeur acquiesça : « Vous avez parfaitement raison. » Et il remplit le bocal d’eau jusqu’à ras-bord.

Puis il dit alors : « Vous voyez, la vie c’est comme ce bocal. Si vous y mettez d’abord tous les problèmes de moindre importance (les factures, les obligations diverses), représentés ici par le sable et les petits cailloux, vous n’aurez jamais la place de mettre ce qui vous tient le plus à cœur, vos objectifs de vie (temps passé avec la famille, objectif de carrière, rêve à réaliser, pratiquer une passion). Ces quelques points essentiels de votre vie, ces « grosses pierres » que vous avez définies, vous devez les mettre en premier. Le reste tiendra de toute façon. »

De si jolis cailloux

Quand j’ai entendu cette histoire pour la 2ème fois en janvier, ça a fait l’effet d’une bombe dans ma vie. J’ai regardé mes journées, mes semaines, qui étaient envahies par toutes sortes de tâches que je m’imposais. Et cela me mettaient tellement de pression que je ne me laissais plus le temps pour faire aller prendre l’air, me détendre. Ça n’aurait pas pu durer comme ça très longtemps. Aussi, dès que j’ai entendu cette histoire, j’ai remis à plat mon emploi du temps en définissant ce qui était le plus important pour moi, l’incontournable. Je me souviens notamment d’un lundi où je voulais aller voir une conférence le soir (qui s’annonçait passionnante). J’avais en prime un skype avec un ami dont je savais qu’il allait durer la matinée, et du travail à faire pour mes études. Si j’avais donné la priorité au travail, je suis sûre que j’y aurais passé une bonne partie de la journée et que j’aurais dû renoncer soit au skype, soit à la conférence. Mais j’ai décidé ce jour-là que la conférence et le skype étaient mes grosses pierres de la journée. Et que je devais m’arranger pour faire mon travail dans le temps qu’il restait au milieu. Et ça a marché !!! Cette fois-ci, mais bon nombre d’autres fois depuis.

Tout ça parce que ce que nous faisons est régi le plus souvent par une loi qu’on appelle la loi de Parkinson : « … tout travail augmente jusqu’à occuper entièrement le temps qui lui est affecté ». Cela veut dire que si on alloue 2h pour faire un travail qui ne devrait en réalité en prendre qu’une seulement, au final il y a de grandes chances que l’on passe 2h sur le travail en question… Tout comme lorsque l’on effectue un travail en équipe : si vous donnez 15 jours à vos collaborateurs pour effectuer une tâche, les derniers morceaux vous seront remis au dernier moment (voire en retard). Alors que si vous donnez 7 jours pour le faire, chacun s’arrangera pour faire tenir ça dans les 7 jours. Ça vous rappelle quelque chose ?

Cette histoire, que je viens de ré-entendre il y a quelques jours, m’a été utile pour me recentrer sur ce que je veux vraiment atteindre comme objectifs. Et le « ce que je veux vraiment » est crucial, au lieu de considérer certaines obligations que l’on se donne qui peuvent être au final secondaires et ne nous mènent pas nécessairement à atteindre nos objectifs.

Prenez alors le temps de faire ce petit exerce-là vous aussi :

  • Quelles sont vos grosses pierres ? (objectifs de vie principaux)
  • Quels sont vos petits cailloux ? (objectifs d’importance secondaires)
  • Quel est le sable ? (tout le reste)

Et vous comprendrez alors beaucoup mieux la phrase suivante : « On prend le temps de ce qu’on veut. »

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